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Auteurs contemporains québécois

 

Suggestions de Josée Lebeuf et Daniel Roy du Centre Saint-Michel, Commission scolaire de la Région-de-Sherbrooke

  • François Barcelo, Nulle part au Texas

(Tome 2 des aventures de Benjamin Tardif, Libre Expression, 2002, 150 pages)

Résumé de couverture : « Benjamin Tardif, Québécois et traducteur, fait le tour des États-Unis dans une fourgonnette de camping Westfalia. Alors qu’il circule sur une petite route du Texas, l’envie lui prend de se baigner dans le golfe du Mexique. Il est encore dans l’eau, tout nu, quand il entend son véhicule s’éloigner : on vient de lui voler, avec tout ce qu’il possède… Ainsi débute la première des aventures de Benjamin Tardif. »

Une lecture rapide et légère, faite pour la détente, lorsqu’on a envie de reposer nos méninges. Un premier tome très agréable, je ne me suis pas esclaffée de rire mais c’est tout de même amusant, le sourire est là. J’espère retrouver tous ces personnages dans les prochains tomes, surtout Justin Case!

Note : 4/5 (foret)

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  • Stéphane Bourguignon,  L’avaleur de sable

(Québec Amérique, 239 pages, 2001)

Un petit roman bien charmant. L’auteur décortique les rapports hommes-femmes. C’est bien amusant et instructif de lire le point de vue d’un homme. On est donc compliqué nous, les femmes! C’est l’histoire de Julien et sa copine, d’un couple de leurs amis et de leur vie de jeunes couples au quotidien.

Stéphane Bourguignon raconte bien joliment les choses. Il sait doser l’humour. Il nous fait rire mais sans tomber dans le ridicule, c’est juste correct. Un roman que j’ai eu bien du plaisir à lire que ce soit dans le métro ou dans la salle d’attente chez le médecin. Ce jeune auteur québécois a certainement de l’avenir dans le métier s’il continue sur la même lancée mais à condition qu’il sache se renouveler.

Note : 4/5 (Mousseline)

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  • Chrystine Brouillet, Le poison dans l’eau

(Denoël, 207 pages, 1987)

J’ai adoré ce livre. En fait, je l’ai lu car j’avais un travail à faire dessus. Je ne suis pas une grande lectrice, mais c’est tout à fait ce qu’il me fallait. J’ai accroché à l’histoire et j’ai adoré.

Note : 4/5 (Mamanlouve)

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  • François Gravel, Mélamine Blues

(Québec Amérique, 2005, 208 pages)

Jeff est un pick-pocket culturel, ce qui veut dire qu’il ne vole pas n’importe qui, seulement ceux qu’il méprise, comme les babyboomers imbus d’eux-mêmes, les prétentieux, les riches, les concessionnaires Chrysler et qu’il fait ses larcins sur les lieux d’événements qu’il honnit, comme le Festival de Jazz. Et en plus d’être voleur à la tire, c’est aussi un homme qui élabore tout plein de théories qu’il se fait un plaisir de nous faire partager. Et pour rendre tout ça encore plus savoureux, Jeff est aussi dyslexique, ce qui lui donne l’occasion de donner un sens nouveau à bien des mots.

Mettez tous ces éléments ensemble et vous obtenez un mélange à l’humour grinçant, comme je l’aime. Ça nous permet de jeter un regard différent sur le monde qui nous entoure. Et par le biais de Jeff, François Gravel se permet d’écorcher quelques politiciens, quelques PDG de grosses compagnies et sociétés d’états et ça se lit assez facilement. Définitivement, François Gravel est un auteur qui me plaît de plus en plus.

Note : 3.75/5 (Frisette)

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  • Marie Laberge, Juillet

(Anne Carrière / Boréal (au Québec), 2004, 266 pages)

J’AI ADORÉ!!! Je l’ai lu presque d’un trait. Les personnages sont émouvants, quelle histoire d’amour qui m’a fait frémir tout le long! Les personnages sont attachants, mais chiants en même temps. Je les ai détestés mais aimés aussi. Une histoire d’amour vraiment impossible. Et quelle fin!!!

Ouf! J’ai vraiment adoré ce livre et je ne regrette vraiment pas de l’avoir acheté. UN MUST!

Note: 5/5 (Ody)

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  • Dany Laferrière, Comment faire l’amour avec un nègre sans se fatiguer

(Le Serpent à Plumes, 1999, 169 pages)

Deux jeunes noirs musulmans partagent un appartement dans un quartier populaire de Montréal. L’un essaie d’écrire un roman et passe son temps à draguer les filles, blanches de préférence. L’autre dort beaucoup, lit Freud et récite le Coran. C’est la vie de bohème, version montréalaise et version black.

Dany Laferrière tente de démonter tous les clichés dont sont victimes les Noirs, et il en rajoute bien sûr, le tout dans un style nerveux, goûteux et imagé. Ça se lit tout seul et avec beaucoup de plaisir.

Note : 4.5/5 (Papillon)

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  • Raymond Plante, Le Dernier des raisins

Roman, Montréal, Éd. Québec/Amérique, 1986.

Ce roman a valu à l’auteur le Prix de littérature de jeunesse du Conseil des Arts du Canada en 1986.

Description :

Il y a des amours dans les polyvalentes! L’histoire d’amour de François Gougeon a commencé le jour où, sur la moto de Luc Robert, il a avalé une mouche. Depuis, il a le cœur dans un ascenseur. Il conserve heureusement son sens de l’humour. Il sait qu’en amour, on a souvent l’air raisin, mais… mais on est tellement bien!

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  • Jacques Poulin, Chat sauvage

(Actes Sud/Lémeac, 2003, 187 pages)

Jack et Kim vivent tranquillement dans le vieux Québec. Jack, écrivain public, adore écrire des lettres d’amour. Il s’ingénie à y glisser des phrases de grands écrivains pour enrober le message qu’il veut faire passer. Kim, quant à elle à une profession peu claire qui ressemblerait plutôt à une psychologue – assistante sociale – aide aux sans abris, bref le genre de personnage au coeur sur la main. Un jour, un vieil homme vient troubler, sans le savoir, leur vie paisible. Il demande à Jack d’écrire une lettre d’amour à sa femme, puis disparaît. Jack est très troublé par cet homme et ne peut s’empêcher de vouloir le retrouver. S’en suit une traque dans les vieilles rues de Québec. Au terme de sa filature, sa vie va changer de direction et pas forcément dans le sens qu’il attendait.

Encore une fois, bravo Jacquot! Si je peux me permettre. Il a un don incroyable pour vous plonger dans des ambiances où l’on sent le temps s’égrener sans pour autant que l’on ressente une lourdeur quelconque. Juste un plaisir, un bien-être qu’on a du mal à quitter. De plus, pour ceux et celles qui aiment le Vieux Québec ou qui veulent le découvrir, ça surclasse tous les guides touristiques! Seul l’essentiel demeure… les rues, l’atmosphère, le climat, des rencontres colorées (le vieux et la petite fille Macha valent le détour) etc. D’ailleurs, afin que tout glisse sous le regard du lecteur, l’auteur a discrètement introduit une filature singulière qui lui sert de trame. Bon, vous l’avez compris, on ne s’ennuie jamais, on se sent à l’aise et on en redemande!

Note : 4.5/5 (Calou)

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  • Yves Thériault, L’appelante

(BQ, 132 pages, 1989)

Henri est un homme dans la quarantaine qui est aveugle. Son frère Daniel et sa belle-soeur Judith habitent avec lui et en sont presque les esclaves, puisqu’ils travaillent très dur pour cet homme riche, ne recevant presque rien en retour, si ce n’est du mépris, des critiques et des coups. Mais comme ils n’ont nulle part où aller, ils endurent… Un jour, Judith et Lisette, une jeune fille du village qui a subi la violence d’Henri, mettent au point un plan afin de faire payer l’aveugle pour ses méchancetés.

Dans ces romans, Yves Thériault aborde souvent les mêmes thèmes : la folie, la nature ainsi que les handicaps reviennent souvent. Par contre, il trouve toujours une façon de se renouveler et de nous faire croire à son histoire. Il aborde chaque fois ses thèmes sous un angle différent et percutant. Il réussit aussi très bien à raconter son histoire sans se perdre dans de longs discours qui n’en finissent plus. Tout est simple mais fort, efficace et prenant. Je suis chaque fois ébahie de voir comment, il peut rendre les émotions palpables, intenses et fortes. Malgré certaines situations complètement tordues, on y croit et on en redemande!

Encore une fois une très belle lecture pour moi! Je vous le recommande vivement!

Note : 4.5/5 (Frisette)

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  • Michel Tremblay, Bonbons assortis

(Actes Sud, 2002, 179 pages)

Je viens tout juste de terminer « Bonbons assortis » de Michel Tremblay. On ne saurait trouver meilleur titre. Une jolie lecture de vacances. C’est un collage d’anecdotes de l’enfance de l’auteur. Ça croque sous la dent, parfois on laisse fondre doucement. Ça se dévore en quelques heures. Et quand c’est fini, on a envie de gratter la couverture pour voir s’il ne resterait pas quelques graines oubliées.

Bon, je suis une inconditionnelle de Tremblay. C’est vrai et j’assume. Mais vous verrez que je suis quand même honnête. Je lui donne un 4/5. Parce que ça m’a paru facile, joué sur la notoriété de l’auteur mais comme d’un autre côté, ça permet de faire le pont entre les personnages de ses romans (Chroniques du Plateau et pièces de théâtre) et les vraies personnes de son entourage, ça a racheté le 3,5 que j’aurais mis sinon. Ben oui, j’ai aimé.

Note : 4/5 (Boogok)

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  • Michel Tremblay, Hôtel Bristol New York, N.Y.

(Actes Sud/Leméac, 2000, 90 pages)

C’est un petit roman, 90 pages environ. C’est en quelque sorte la suite de Le coeur éclaté.

Jean-Marc se réfugie à New York et écrit une lettre à un de ses amis psychanaliste, lequel est en vacances à Paris. Le livre c’est la lettre. On retrouve les thèmes habituels chez Jean-Marc : la peur de vieillir, les amis et ici la grande peur de ressembler à la famille.

C’est très, très bon. Plus on lit Tremblay, plus on le connaît et plus on l’aime.

Note : 4/5 (Mousseline)

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Régional du récit – Estrie

http://sitsatestrie.org/spip.php?article246

http://sitsatestrie.org/spip.php?article211

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