• Cherchez des renseignements sur Jim Corcoran afin de vous familiariser avec le contexte d’une prochaine écoute.
  • Revisionner la vidéo sur Jim Corcoran à http://tvfrancophonie.org/h264/162
  • Rédiger la biographie de Jim Corcoran en fonction des renseignements dans la vidéo : 125 mots – dont 20 adjectifs soulignés. Texte rédigé à double interligne, à remettre au prochain cours

 

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Jim Corcoran – contenu de sa présentation vidéo

Il est gradué de l’université en philosophie.

Son grand-père né en Irlande et est arrivé au début du vingtième siècle (1907, 1908) au Québec.

Jim Corcoran, est né à Sherbrooke, de souche irlandaise et catholique,  d’une famille composée de trois filles et trois garçons. Son éducation a été en anglais. Pendant son enfance, il n’avait pas de télévision à la maison et  leur mère les faisait chanter.

Son premier traumatisme qu’il a provoqué, a été à treize ans quand il a quitté la maison, sans l’approbation de ses parents, pour aller  finir ses études secondaires, dans une école stricte près de Boston, aux États-Unis. Même s’il s’ennuyait, son orgueil irlandais l’empêchait de retourner chez lui (au Québec).

Les années ‘60, ont été une période de souffrances  pour lui. À l’âge de 18 ou 19 ans, Jim Corcoran a perdu trois ou quatre copains à la guerre du Vietnam.  Le mysticisme et la méditation ne lui convenait plus; il était déçu, attristé et rempli de rage. Il voulait aller vivre en Angleterre mais en 1970, il est revenu au Québec où il était emporté par l’effervescence, le nationalisme et les revendications qu’il trouvait fabuleux. Il trouvait que la culture populaire québécoise francophone du moment était d’une richesse extrême, très articulée et incisive. «Il n’en revenait pas». Même s’il ne comprenait pas le français, il a réalisé qu’il pouvait quitter l’Amérique en restant au Québec, sans nier sa culture et plonger dans une autre réalité culturelle et linguistique. Il a décidé que la langue française allait lui appartenir. Il était cynique, abrupte et impatient. Sa francisation l’a embelli.

Il n’avait pas d’ambition de devenir chanteur, la musique était une recréation pour lui. Un de ses amis aux États-Unis,  lui avait donné une guitare avec laquelle il a joué pour apprendre trois accords avec lesquels il jouait les chansons qu’il connaissait.

Il a été invité pour chanter dans un bistro de campus pendant environ trois heures pour quinze personnes.  Il a été accepté par son public, qui n’étaient pas embêtés par ces chansons contrairement à ce qu’il aurait crû. Il a commencé à gagner 25$ chaque jeudi et au bout de deux mois, il en faisait 35$.

Pendant  les années ’70, il a travaillé avec Bertrand Gosselin avec qui il a fait quatre disques puis ils se sont séparés. En 1981, Jim Corcoran a fait son premier disque solo, un disque acoustique, nommé « Têtu ».

Il est allé au Tennessee,  il a trouvé un producteur américain qu’il ne le connaissait pas, avec qui il a fait son premier disque orchestré  « Plaisir ».

Il a invité au Gala de l’Adisc pour accompagner la danseuse contemporaine Louise Lecavalier (14 min.)

gala de l’Adisq des Victoires au Québec me propose de chanter une chanson. La réalisatrice voulait que je danse. Elle avait vu mon spectacle, j’avais sautillé. « J’aimerais que tu sautilles au gala de l’Adisq. » J’ai dit : « Non. « J’y arrive parce qu’il y a 1h30 de spectacle, « je me suis libéré. » « Fais-le avec, « le chorégraphe Edouard Lock etLouise Lecavalier. » J’ai accepté. J’ai répété 2 semaines avec Louise Lecavalier.

 

Un producteur de la CBC, Radio-Canada anglaise, lui a proposé d’animer une émission radio pour faire des entrevues avec des musiciens francophones et diffuser de la musique 100% francophone pour les anglophones. Depuis quinze ans, il fait ce travail avec plaisir.

Il aime l’hiver et patiner, à 1h du patin, avec sa blonde, sa copine.

Il voulait écrire en français; l’anglais était trop intuitif