jette des ponts entre le Viêtnam, son pays natal, et le Québec, sa terre d’accueil.

On ne quitte jamais son pays d’origine. Un émigré le porte toujours en lui. Dans Ru (en français: un petit ruisseau, un écoulement de sang ou d’argent; en vietnamien: bercer, berceuse), la Québécoise d’adoption Kim Thúy évoque, sans tomber dans la nostalgie, ce qui la rattache à la terre de ses parents: le culte de la famille, la difficile traversée vers l’Occident, les valeurs traditionnelles vietnamiennes qui cohabitent en elle à côté de ce « rêve américain qui ne (la) quitte plus, comme une greffe une excroissance« .

Extrait tiré du journal Voir 29 octobre 2009

☊ D’origine vietnamienne, Kim Thuy est arrivée au Québec à l’âge de 10 ans après avoir quitté le Vietnam avec sa famille à bord d’un bateau de fortune.

L’auteure de Ru, paru aux éditions Liana Levi raconte un exil, celui de son peuple au Québec, sans trop de misérabilisme et avec beaucoup de souvenirs.

Source : Monde, Asie, TV5MONDE Entretiens-Vietnam art littérature livre société migration immigration

 

↪ Que veut dire Ru en vietnamien ?

✔ Kim nous donne les nuances de sens des cinq déclinaisons en vietnamien du verbe aimer : <nos frères et soeurs, nos parents – avec gratitude, par obligation -. nos amis – par connivence – , notre amoureux passionnément, notre mari – par devoir.

                  ⚐ kim_thuy_-_ru_-_livre_2-82d2dExtraits du roman Ru

 

 

 

 

 

 

Atoi                          ⚐ Extraits du roman À toi