De la frustration de l’apprenant d’une langue…

Apprendre une langue, c’est aussi se sentir maladroit, voire démuni, chaque fois qu’on doit ouvrir la bouche. C’est avancer à tâtons dans des conversations remplies d’incompréhensions. C’est parfois répondre oui à une question à laquelle on aurait voulu dire non

Annick Poitras, Le language du monde, Jobboom, janvier 2009,

 

…à la douleur d’un amour impossible…

  • Milord, s’écria la reine, vous oubliez que je ne vous ai jamais dit que je vous aimais.

  • Mais vous ne m’avez jamais dit non plus que vous ne m’aimiez point ; et vraiment, me dire de semblables paroles, ce serait de la part de Votre Majesté une trop grande ingratitude. Car, dites-moi, où trouvez-vous un amour pareil au mien, un amour que ni le temps, ni l’absence, ni le désespoir ne peuvent éteindre ; un amour qui se contente d’un ruban égaré, d’un regard perdu, d’une parole échappée ?

Alexandre Dumas, Les trois mousquetaires, 1844

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….en passant par l’absence de regrets d’une vie vécue et pleine.

Non ! Rien de rien
Non ! Je ne regrette rien
Ni le bien qu’on m’a fait ni le mal
Tout ça m’est bien égal !

Non ! Rien de rien
Non ! Je ne regrette rien
C’est payé, balayé, oublié
Je me fous du passé !