Les filles de Caleb – 1892 à 1917 | Louis Cyr – 1880-1910 | Le temps d’une paix – 1920-1930 Les Plouffes – fin des années 1930 | Maurice Duplessis – 1936 à 1959 |

Bonheur d’occasion – hiver 1940 René Lévesque – les années 1970 | FLQ – Octobre 1970


Les filles de Caleb

Émilie Bordeleau, à 17 ans, quitte sa famille et son village après avoir été nommée institutrice à Saint-Tite, en Mauricie. Responsable de la seule classe de la région, dont les élèves ont entre 6 et 17 ans, Émilie se consacre à sa nouvelle vocation avec un enthousiasme et un dévouement qui lui vaudront l’estime de tous… et l’amour d’Ovila Pronovost, qui a tout juste son âge. Émilie s’attache à la famille Pronovost et, bientôt, accepte d’épouser Ovila pour le meilleur et pour le pire. Car si Ovila adore sa femme et les enfants nés de leur union, il aime aussi les grands espaces et l’aventure, et s’absente régulièrement. D’après l’oeuvre d’Arlette Cousture. Téléroman québécois en 20 épisodes de 45 minutes, diffusé entre 18 octobre 1990 et 1991 à la Télévision de Radio-Canada.

Source : http://quijouequi.com/

Louis Cyr

Ouvrier agricole, bûcheron, haltérophile, policier et athlète d’exhibition, né le 10 octobre 1863 à Saint-Cyprien (Napierville, Québec), deuxième des 17 enfants de Pierre Cyr, bûcheron et cultivateur, et de Philomène Berger. Décédé le 10 novembre 1912 à Montréal et inhumé le 14 à Saint-Jean-de-Matha.

Enfant à l’esprit vif, au caractère à la fois volontaire et doux, Louis (Cyprien-Noé) Cyr est, dès son jeune âge, doué d’une force exceptionnelle, héritée semble-t-il de son grand-père paternel, Pierre Cyr, coureur de bois, trappeur et chasseur, mais aussi de sa mère, elle-même d’une carrure imposante et d’une force au-dessus de la moyenne. La force exceptionnelle du jeune garçon est d’ailleurs très tôt valorisée par le milieu familial, qui voue un intérêt particulier aux hommes forts et aux exploits de force physique en grande vogue à cette époque. Source : www.biographi.ca/fr/bio/cyr_louis

Le temps d’une paix –  1920 à 1930

L’action se déroule dans la région de La Malbaie , Charlevoix-Est (Capitale-Nationale), peu après la Première Guerre mondiale, qui est bouleversée par l’arrivée du modernisme: le téléphone, l’électricité, l’automobile, etc. Rose-Anna, une veuve qui a trois enfants, doit faire des travaux domestiques pour arriver à joindre les deux bouts. Elle est courtisée par Joseph-Arthur Lavoie, cultivateur prospère et veuf lui aussi, mais refuse d’être infidèle à son premier mari. Le curé Chouinard veille sur ses paroissiens et observe les intrigues qui se nouent et se dénouent dans les familles ou au gré de la politique locale: le fils de Joseph-Arthur, Yvon, qui va épouser la fille de Rose-Anna, la quasi centenaire mémère Bouchard, les manoeuvres du notaire de Québec, Cyprien Fournier, Ti-Coune, l’innocent du village, qui voit quand même beaucoup de choses. Les conflits de générations et de valeurs animent durant 20 ans tout ce petit monde en transformation. Source : http://quijouequi.com/

La pénitence et l’absolution

Les Plouffes – Québec, à la fin des années 1930

À la fin des années 1930, dans la Basse-Ville de Québec, Théophile Plouffe, un ancien coureur cycliste, termine sa carrière de typographe à L’Action chrétienne. Avec sa femme Joséphine, une bonne mère dévote, il a élevé quatre enfants devenus grands: l’aînée, Cécile, est une vieille fille de 40 ans amoureuse d’un conducteur de tramway marié; Ovide, l’intellectuel de la famille, se détourne de la prêtrise par amour pour Rita, une jeune femme plutôt légère; Napoléon, épris d’une serveuse tuberculeuse, entraîne Guillaume pour en faire un nouveau champion cycliste, mais le benjamin est encore frivole. La guerre éclate en Europe et Théophile, nationaliste convaincu, est farouchement opposé à la conscription. Guillaume répondra néanmoins à l’appel aux armes. Source : http://quijouequi.com/

Louis Cyr

Ouvrier agricole, bûcheron, haltérophile, policier et athlète d’exhibition, né le 10 octobre 1863 à Saint-Cyprien (Napierville, Québec), deuxième des 17 enfants de Pierre Cyr, bûcheron et cultivateur, et de Philomène Berger. Décédé le 10 novembre 1912 à Montréal et inhumé le 14 à Saint-Jean-de-Matha.

Enfant à l’esprit vif, au caractère à la fois volontaire et doux, Louis (Cyprien-Noé) Cyr est, dès son jeune âge, doué d’une force exceptionnelle, héritée semble-t-il de son grand-père paternel, Pierre Cyr, coureur de bois, trappeur et chasseur, mais aussi de sa mère, elle-même d’une carrure imposante et d’une force au-dessus de la moyenne. La force exceptionnelle du jeune garçon est d’ailleurs très tôt valorisée par le milieu familial, qui voue un intérêt particulier aux hommes forts et aux exploits de force physique en grande vogue à cette époque. Source : www.biographi.ca/fr/bio/cyr_louis

Duplessis

En 1936, Maurice Duplessis, alors chef des conservateurs, dénonce à l’Assemblée nationale du Québec les scandales du gouvernement libéral d’Alexandre Taschereau. Fort de ce succès, il fonde le parti de l’Union nationale et remporte ses premières élections; il devient premier ministre du Québec. Évincé du pouvoir en 1939, il est réélu en 1944 et cette fois, pour 15 ans. Le contrôle qu’il exerce sur la province est renforcé par le soutien d’une opinion publique fortement partisane et une alliance avec un clergé très influent. Antisyndicaliste notoire, il n’hésite pas à utiliser des moyens douteux pour arriver à ses fins ou pour liquider des adversaires encombrants, dont Mgr Charbonneau. Sa carrière politique se poursuit jusqu’à sa mort en 1959. Source : http://quijouequi.com/

Bonheur d’occasion

Hiver 1940. La Seconde Guerre mondiale sème la dévastation en Europe, mais à Montréal, dans le quartier Saint-Henri, c’est l’espoir qui renaît. La guerre annonce la fin de la dépression économique qui a plongé le quartier dans la misère. C’est là, au comptoir-restaurant du «Quinze-cents», que travaille Florentine Lacasse. Son maigre salaire qu’elle rapporte à ses parents assure la subsistance de cette famille trop nombreuse. Jean Lévesque séduit Florentine, mais la pauvre condition de celle-ci ne sied pas à ce jeune ambitieux qui essaie de la pousser dans les bras d’un copain, Emmanuel Létourneau. Sur la toile de fond de la vie de la famille Lacasse, le film raconte l’histoire passionnée de ce triangle amoureux. (Résumé ONF)

http://elephant.canoe.ca/video/bonheur-d’occasion—version-int%C3%A9grale/2163013787001

La passion d’Augustine

Religieuse depuis plus de vingt ans, Mère Augustine dirige une petite école de filles sur la rive du Richelieu. Convaincue que la musique peut être une « prière pour l’âme », elle y enseigne le piano à ses élèves qui, au fil des années, ont remporté de nombreux prix. Mais la passion d’Augustine n’est pas du goût de sa supérieure, qui la trouve beaucoup trop coûteuse en ces temps difficiles. En effet, la société québécoise se laïcise, les églises se vident et l’État, qui a instauré un système d’éducation publique, condamne à la fermeture de nombreuses écoles privées. […] Source : http://www.lapresse.ca/cinema/201412/19/49-6312-la-passion-daugustine.php

Le FLQ

Le 5 octobre 1970, l’attaché commercial britannique James Richard Cross est kidnappé par la cellule Libération du FLQ, dirigée par Jacques Lanctôt, à Montréal. Des conflits internes s’amorcent au sein de l’équipe d’enquêteurs menée par le lieutenant-détective Julien Giguère. Le ministre de l’Immigration, du Travail et de la Main-d’oeuvre, Pierre Laporte, est formel : le gouvernement ne négociera pas avec les terroristes. Promue par des militants felquistes, la cause séparatiste connaît une vague de popularité dans les campus universitaires et dans les rues. Source : http://quijouequi.com/

 

René : Le destin d’un chef

Centré sur la période qui va de 1976 à 1985. Contre toute attente, René Lévesque, le chef du Parti québécois, est élu premier ministre le 15 novembre 1976. Son nouveau gouvernement engage d’importantes réformes avant de proposer son projet le plus audacieux : réaliser la séparation du Québec. Source : http://quijouequi.com/