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  • Vous allez publier une analyse-réflexion de cette nouvelle sur un des 3 thèmes suivants : – la nordicité, – la richesse rêvée ou avérée, – le quotidien : nouvelle vie, ancienne vie, dans le CARNET culturel Impression.

   ↪ Vous écrirez un texte de 200-250 mots environ. Vous n’utiliserez pas je mais vous préfèrerez les tournures impersonnelles (il). N’exprimez pas votre opinion.

 

 

2 Reponses à CARNET Gris et blanc

Naomi, Leeza et Maria dit:

La nouvelle parle des luttes des immigrés parce qu’ils sont reconnaissants pour leur nouvelle vie, mais leur ancienne vie leur manque. Le narrateur de cette histoire signale beaucoup de petites choses que les habitants d’un nouveau pays ne remarquent pas, comme le froid de novembre à Montréal et le comportement des conducteurs dans les rues. Il rêve de la mer du Costa Rica et il est déçu quand il voit la mer grise de Montréal, où il ne peut pas « sentir les choses vivantes ». Le conflit central de l’histoire est la différence majeure entre l’ancienne vie et la nouvelle vie. Au Costa Rica, il est très évident quand on voit la beauté dehors, et qu’il est facile de se sentir heureux. Après avoir vécu à Puerto Quepos, il serait très difficile de trouver la beauté dans des bâtiments gris. C’est un contraste de l’histoire parce que Montréal représente l’espoir pour la richesse et une meilleure éducation pour les immigrés. Le point de vue du narrateur aide à comprendre les images des idées de la richesse pour les immigrés en comparaison des idées canadiennes. Par exemple, le narrateur est content d’avoir un grand réfrigérateur, mais c’est ce qu’on oublie le plupart du temps au Canada. De plus, le Canada semble être un endroit libéré pour les immigrés et pour les habitants de ce pays mais pour le narrateur, les règles de la société sont oppressantes. Donc, le thème de la nouvelle vie et l’ancienne vie est très fort et important dans la nouvelle.

Nathan dit:

Les Aurores Montréales est un recueil de nouvelles de Monique Proulx. La première s’appelle Gris et Blanc. Le narrateur est un jeune garçon qui écrit une lettre à son chien qui est resté à la maison du garçon à Puerto Quepos. Le texte est en italique, ce qui souligne la lettre, en indiquant les pensées et les sentiments du garçon. De plus, au début de la lettre, le garçon dit : « Je t’écris, Manu, même si tu ne sais pas lire », ce qui suggère que le garçon comprend que Manu ne la lira jamais. Toutefois, il a l’écrite comme un journal ou une collection de souvenirs.

Bien que l’histoire soit assez courte, on peut comprendre le changement que le garçon vit. Il croit que tout de Montréal est gris en comparaison de sa ville en Amérique du sud qui a beaucoup de couleurs. Son ancienne vie lui manque mais il éprouve aussi de l’optimisme pour sa nouvelle vie. Il espère que « le chemin vers la richesse » sera à Montréal. Il peut le voir quand il regarde des choses du monde comme le réfrigérateur merveilleux. Cependant, il y a de grandes parties de Montréal qui restent grises pour lui. Il n’aime pas l’école et il a d’autres difficultés jusqu’à ce que tout change. Il y a quelque chose qui est venu et qui a chassé le gris. C’est « la beauté blanche qui tombait à plein ciel ». C’est la neige qui donne l’espoir au garçon sur le chemin vers la richesse.