COMPRENDRE
  • Relevez tous les indices linguistiques du texte qui nous permettent d’affirmer que Je est une femme.
  • Pourquoi dit-elle :  « […] Montréal m’est apparu comme une énigme indéchiffrable dont les clés et les codes pour survivre m’échapperaient à jamais. » (p. 54) ? Pouvez-vous trouver dans le texte des extraits pour l’expliquer ?
  • De quelle « détresse » parle-t-elle (p. 54) ? Quelle en est l’origine ? Quelle en est la conclusion ?
  • Une lueur d’espoir semble présente quand elle dit : « Soudain, encore plus loin, j’ai vu des pelles. » (p.55). Pourquoi ? Qu’espère-t-elle trouver et comment ?
  • « Depuis , j’ai aussi compris à quel point Montréal était contenu dans ce magasin qui m’a tant effrayée, ce magasin aux utilités et au superflu confondus. » (p. 54-55). Pouvez-vous trouver d’autres exemples dans le texte pour illustrer ce paradoxe ?
  • Pourquoi parle-t-elle d »exclusion de  « la poésie du non-dit » (p. 56) ? Expliquez la situation.
  • Quel est le « terrain mouvant » auquel elle fait référence (p. 56) ? Comment se manifeste-t-il ?
  • Expliquez le jeu de mot dans la dernière phrase de la nouvelle : « J’ai trouvé mon lieu, grand-mère, celui au centre de moi qui donne la solidité pour avancer,  j’ai trouvé mon milieu. » (p. 57). À quels espaces géographico-symboliques renvoie-t-elle ?
  • Quelle est votre interprétation du titre ? Qu’est-ce qui est du domaine du jaune ? En vous référant à la nouvelle Gris et blanc, qu’est-ce qui pourrait être du domaine du blanc ici ?
  • Finalement, dites en quelques mots quel est le thème central de cette nouvelle.
DISCUTER
  • Vous êtes-vous  retrouvé(e) dans une situation similaire depuis votre arrivée à Montréal ? Si oui, comment ?  Comment la situation aurait été vécue dans votre pays, province ou tout autre lieu d’origine ? Avec le recul, êtes-vous capable d’analyser les raisons pour lesquelles vous avez été destabilisé(e) ?
  • « […] Montréal m’est apparu comme une énigme indéchiffrable dont les clés et les codes pour survivre m’échapperaient à jamais. » Dans quelle mesure, cette affirmation correspond à ce que vous vivez ici ?
  • Que pensez-vous de ce constat : « Le foisonnement […] et le trop-plein et le vide fatalement se rejoignent. » (p. 56) ? À quelles valeurs ces mots renvoient-ils ? Les partagez-vous ?
ÉCRIRE
  • Avez-vous déjà ressenti une profonde détresse ? À l’image de cette nouvelle, racontez-la.

↪ Vous utiliserez les temps du passé et porterez attention à la conjugaison des verbes.

  • « C’est ainsi, grand-mère, que s’est déroulée mon initiation à la vie montréalaise, cet automne presque lointain où j’étais encore un arbuste chinois fraîchement transplanté en Amérique du Nord. » : À votre tour, racontez votre initiation à la vie montréalaise.

↪ Vous utiliserez les temps du passé et porterez attention à la conjugaison des verbes.

DÉCOUVRIR… Ying Chen

Cette nouvelle est dédiée à Ying Chen. Qui est-elle ?

Née à Shangai en 1961, Ying Chen y poursuit ses études universitaires jusqu’à l’obtention de sa licence en lettres françaises. Outre le dialecte de sa région et le mandarin, elle a appris le russe, l’italien, l’anglais et le français. En 1989, elle vient étudier au département de langue française de l’Université McGill…Pour lire la suite  : http://felix.cyberscol.qc.ca/LQ/auteurC/chen_y/yin.html