COMPRENDRE
  • Quelles sont les trois figures emblématiques de cette nouvelle ?
  • À qui le narrateur écrit-il ? S’agit-il de son frère ?
  • Qui est le narrateur ? Qui sont les membres de sa famille ? Retrouvez tous les indices qui vous permettent d’identifier leur origine ethnique.
  • À quoi ces « quinze dernières minutes » font-elles référence ? Pourquoi sont-elles si importantes ?
  • Pourquoi le narrateur dit-il que ses enfants l«emmerdent» ?
  • Comment sa fille comprend-elle le sens du mot racisme ?
  • De quel paradoxe, le narrateur parle-t-il et qu’il appelle « le contraire » (p. 142) ?
  • Selon le narrateur, le racisme est-il visible à Montréal ? Quels exemples donne-il pour illustrer son point de vue à ce sujet ? Est-il naïf dans sa perception du racisme ? Correspond-elle à celle des autres protagonistes de cette nouvelle ?
  • «La surprise, frère, et un grand déstabilisateur de l’être humain.» ( p. 142) De quelle surprise s’agit-il ? Quel message est véhiculé à travers le choix de cet exemple imagé ?
  • En vous référant aux nouvelles bicolores précédentes, qu’est-ce qui est du domaine du noir ? Qu’est-ce qui est du domaine du blanc ? Quelle est votre interprétation du titre à la lecture du dernier paragraphe «Dans la neige…» (p. 143) ?
  • Finalement, dites en deux mots quel est le thème central de cette nouvelle.
QUESTIONS DE LANGUE
  • « mais c’est trop tard et tu te fais flinguer, et j’ai bien envie de te dire que ça t’apprendra. » (p. 139) :  C’est un mot du registre familier. Quel est le sens de ce verbe ?
  • Donnez un synonyme du mot suivant : « mais ces lunettes sont certainement la chose la plus horrible qui puisse arriver au minois d’un garçon de onze ans doué par ailleurs d’une excellente vue. » (p. 140)
  • «Sa dernière lubie, c’est de coller dans un scrapbook les coupures de journaux […] » (p. 140). Qu’est-ce que c’est une lubie ?
  • « des gens friqués » (p. 142), ce sont des gens qui ont quoi ? Attention ce mot appartient au registre familier.
DISCUTER
  • « Les faits parlent d’eux-mêmes, et l’homme est un loup pour l’homme qu’il soit noir,  jaune, ou vert martien. »   Cette phrase fait référence à une citation célèbre. La connaissez-vous ? Pouvez-vous l’expliciter dans le contexte de cette nouvelle ? Êtes-vous d’accord avec cette affirmation ?
  • « Le rire, voilà surtout ce qui t’a fait défaut, mon pauvre vieux Malcolm. Dieu sait où tu serais aujourd’hui si un peu d’humour était venu alléger ton regard sous tes grosses horribles lunettes.» Quelle place l’humour occupe-t-il dans cette nouvelle ? Pouvez-vous en trouver des exemples concrets ? D’après vous, pourquoi Monique Proulx a-t-elle choisi de faire appel à l’humour dans cette nouvelle ?
ÉCRIRE
  • « Sa dernière lubie, c’est de coller dans un scrapbook les coupures de journaux  qui montrent les horreurs racistes de l’Amérique, et d’empoisonner mon seul café du matin en lisant les extraits les plus saignants. »Avez-vous une lubie vous aussi ? Quelle est-elle ? En quoi consiste-t-elle ? Depuis quand l’avez-vous ?
  • «Il ne faut pas tout confondre, c’est ça que je te dis. Moi aussi, des tas de petits trucs me sont arrivés qu’il serait facile d’interpréter idiotement comme des effets du racisme au lieu d’y voir les effets de la surprise. La surprise, frère, est un grand déstabilisateur de l’être humain.» (p. 142) Vous est-il déjà arrivé d’être déstabilisé(e) à Montréal ? Comment expliquez-vous les raisons de la surprise dans ce contexte ? Pourquoi survient-elle ? Quelles seraient les meilleurs façons d’éviter que les effets de la  surprise soient interprétés comme des effets du racisme ?

↪ Vous utiliserez les mots clé de la nouvelle qui porte sur ce thème.

DÉCOUVRIR… Dany Laferrière

Cette nouvelle est dédiée à Dany Laferrière. Qui est-il ? Connaissez-vous le titre du premier roman qui l’a fait connaître ?

  • Tout bouge autour de moi ou Le séisme haïtien raconté par Dany Laferrière :

Tout cela a duré à peine une minute, mais on avait huit à dix secondes pour prendre une décision. Quitter l’endroit où l’on se trouvait ou rester. Très rares sont ceux qui avaient fait un bon départ. Même les plus vifs ont perdu trois ou quatre précieuses secondes avant de comprendre ce qui se passait. Pour lire la suite…

  • Visionnez l’entrevue avec Marie-France Bazzo sur TéléQuébec.